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« Hommage au Père de la Nation », cette inscription sur le grand ballon de l’association apolitique Jeunesse En Mouvement (JEM) posé devant le Commissariat Central de la ville de Lomé exprime toute la compassion d’un peuple envers celui qui a tenu sa destinée en main pendant plus de trente huit ans. Le Père de la nation comme on se plaît à l’appeler officiellement, a marqué son peuple par son amour pour l’homme. Malgré tout ce qui lui est reproché politiquement, les Togolais s’accordent néanmoins sur ses immenses œuvres à savoir la sécurisation du pays, la paix et le développement.

Qu’on l’aime ou pas, beaucoup sont les Togolais qui regrettent son décès prématuré. Car estime-t-on, pour une quelconque raison chacun y a trouvé son compte à travers un parent, un ami ou un copain à qui Eyadema aurait donné un coup de pousse pendant une période cruciale de sa vie. Son écoute à tout ce qu’on lui disait lui a valu aujourd’hui le pseudonyme de « Chef de village. »

Et c’est vrai. Eyadema dirigeait son pays comme un village. Il ne voulait jamais mettre de distinction entre nordistes et sudistes, jeunes et vieillards. Il mettait tout le monde à la même enseigne. Sa vision simpliste du pays aura été peut être un tort à cause des visions divergentes de ses adversaires politiques. Cependant, Eyadema aura été le père à tous. Même à ses opposants.

Combien sont-ils à solliciter « wètèklè » pour bénéficier de ses largesses, sa protection dans des situations difficiles ? A combien parmi eux n’a-t-il pas remis de l’argent pour éponger une dette même si on peut jurer après n’avoir jamais pris son argent main à main - Comme le dirait l’autre : va voir le directeur de la banque…c’est aussi prendre de l’argent.  

Ce lundi 05 février 2007, les populations togolaises et de nombreux amis et frères du Togo vont encore le pleuré. Même sans les larmes. Les manifestations officielles prévues à cette commémoration sont surtout d’ordre religieux ;  messes catholiques, cultes protestants et prières musulmanes. De Lomé à Cinkassé, chaque préfecture se souviendra de « Dadja » à travers des manifs authentiques.  Nos prières resteront intactes pour le repos de son âme.

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Le Parlement togolais a adopté le 22 décembre une loi autorisant dans certains cas l’interruption volontaire de grossesse, notamment lorsqu’elle résulte d’un viol ou d’une relation incestueuse, a-t-on appris vendredi.
Selon cette loi, l’interruption volontaire de grossesse est autorisée lorsque la grossesse est la "conséquence d’un viol ou d’une relation incestueuse".
Cette loi permet également l’avortement, lorsque la "poursuite de la grossesse met en danger la vie et la santé de la femme enceinte" ou lorsqu’il existe une "forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité".
Les cas d’interruption volontaire de grossesse non conformes aux textes, "seront punis d’une peine d’un à dix ans de prison ferme et d’une amende allant de 500.000 à 3.000.000 F.CFA (762,25 à 4.573,47 euros)", souligne la loi.
L’ancienne loi en vigueur jusqu’à la semaine dernière et qui datait de 1920 réprimait la pratique de l’avortement sous toutes ses formes.
"Cette nouvelle loi permet au Togo de se conformer à la loi-type adoptée par les parlementaires de l’Afrique de l’ouest et du centre qui vise à mieux prendre en charge toutes les questions liées à la santé de la reproduction", a expliqué un député.
Les défenseurs du droit à l’avortement disent que l’interdiction d’avorter ne fait que pousser les femmes à avoir recours à des avortements pratiqués dans des conditions insalubres.

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L'Union européenne (UE) a décidé d'octroyer une subvention non remboursable de plus de 5 millions d'euros (3,2 milliards de F.CFA) au Togo pour l'aider à organiser les prochaines élections législatives, a-t-on appris dimanche auprès de la Commission européenne à Lomé.
L'UE a "mis de côté plus de 5 millions d'euros pour aider le Togo dans l'organisation des prochaines législatives", a déclaré à l'AFP un responsable de la commission européenne à Lomé.
Ce fonds servira notamment à la fourniture de la logistique aux autorités togolaises et à la formation des observateurs nationaux, des policiers et gendarmes chargés d'assurer la sécurité pendant ce scrutin, a-t-il précisé.
Outre cette subvention, certaines ressources des reliquats du 9ème Fonds européen de développement (FED) sont également affectées à ces élections, a ajouté ce responsable européen sous le couvert de l'anonymat.
Le Conseil des ministres de l'UE a décidé le 15 novembre de mettre à la disposition du gouvernement togolais, les reliquats du 9ème FED estimé à 40 millions d'euros, suite à des progrès enregistrés dans le domaine du respect des droits de l'homme.
Aucune date n'a encore été fixée pour la tenue de ces législatives, mais la Commission électorale nationale indépendante (Céni), chargée d'organiser et de superviser ces élections, a proposé la date du 24 juin 2007.
L'organisation de législatives "libres" et "transparentes" est la principale condition posée par l'UE pour normaliser ses relations avec le Togo, rompues depuis 1993 pour "déficit démocratique".